Anvers et contre tout

Croquis fait dans la maison de Rubens à Anvers. Le 15 août 2017 avec un carnet pour seul poids dans le sac, j’allais de bonheur prendre le train depuis Bruxelles. Ce jour de fête, Anvers, ouvrait ses portes. Les musées étaient entrée libre, des pommes étaient données et des extraits de comédies musicales ont été jouées.

La ville est vivante plus pour ses animations et son port que pour les diamantaires d’antan. J’ai été très impressionnée par un homme sur un banc qui aimait que je sois sérieuse et tenait à ce que je le reste. Une sorte de flamand vieille école danoise qui aurait donner la chair de poule aux enfants. Je me suis sauvée avec trois pommes pour revisiter mon adolescence et mon attirance singulière pour la presse et tous les métiers d’imprimerie. J’étais alors tant en rejet sur le métier de mon père qui travaillait dans la pub que je n’ai pas vue l’horloge tourner en notre faveur à tous les deux : l’excitation passée personne n’aime ça là pub.

Celle de la ville d’Anvers était énorme au point qu’il était difficile de quitter le centre ville bondé pour quelques vues sur les villes environnantes. J’y parvins et admirais un peu moins ce qui avait été sous les yeux de Rubens pour me dire après tout qu’aujourd’hui c’est moi qui était là. Un ciel bleu, des enfants jouant avec l’eau et des expos en cours d’installation. Fatiguée et heureuse, je quittais les magies d’Anvers et ses flamands jeunes et déjà très bonhommes. Rires.

Rubens : extraire la matière de l’invisible

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